Crise économique : l’Institut Art & Droit soutient les maisons de ventes volontaires et le SYMEV

COMMUNIQUÉ

Graves répercussions de la crise sanitaire sur l’activité économique
des commissaires-priseurs et des maisons de ventes volontaires

1 – Il convient de saluer l’action et la réactivité du Syndicat national des maisons de ventes volontaires – SYMEV- qui a rapidement établi un livret de recommandations pour accompagner les commissaires-priseurs et maisons de ventes volontaires dans la reprise de leur activité.
Il s’agissait de leur apporter des réponses pratiques et précises aux questions qu’ils se posaient pour organiser différemment les ventes aux enchères, faire respecter la distanciation sociale, les gestes barrières, la protection des clients et des personnels…

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2 – Allant plus loin, le SYMEV a diffusé un questionnaire auprès de ses membres pour recenser la nature et l’importance de leurs difficultés.
Ce sondage a fait apparaître que 80% des salariés des maisons de ventes ont été en déclarés en activité partielle, que leur chiffre d’affaires était en baisse de 70% en mars et que les  prévisions étaient désastreuses pour avril, mai et juin. Les 3/4 des maisons ventes considèrent que si leur activité ne peut reprendre rapidement dans des conditions normales, elles ne pourront surmonter la crise économique.

Voir les résultats du questionnaire

3 – Fort de ce constat le SYMEV s’est engagé envers ses membres à les accompagner dans leur reprise d’activité et notamment dans la reprise des expositions et des ventes aux enchères en salles.

Mais devant la gravité de leur situation économique, les commissaires-priseurs demandent aux pouvoirs publics des mesures de soutien comme l’annulation et le report de certaines charges, des prêts garantis par l’Etat…

Pour sa part, l’Institut Art & Droit :

– se joint à cet appel et apporte son entier soutien au SYMEV,  à son président, à ses  administrateurs et à ses membres;
– souhaite bon courage aux commissaires-priseurs et forme des vœux pour qu’ils surmontent avec succès, cette période d’intenses difficultés économiques;
– demande aux pouvoirs publics de prendre toutes mesures et tous dispositifs aptes à assurer la survie des membres de cette profession, laquelle représente une part essentielle de l’activité artistique,  culturelle et économique de la France,
– attire particulièrement l’attention des pouvoirs publics sur la situation économique très délicate des jeunes commissaires-priseurs qui entrent dans la profession ou qui l’exercent depuis peu d’années.